Foire aux questions

  • Bon, prenons une graaaaande respiration (et une petite tisane ?). Notre "programme" (= ce que nous allons faire) se trouve dans l'onglet “Elections” : organiser au moins 8 assemblées citoyennes par an, dont les décisions seront portées telles quelles par nos élu·es au Conseil qui changeront tous les 2 ans. Leur fonctionnement évoluera au fil des expériences, pendant les 6 années à venir. C'est un programme limité (limité à tester une méthode de fonctionnement démocratique) mais qui en réalité est ambitieux (il faudra tenir le rythme, attirer des participant·es varié·es, financer la logistique, ...) et très concret. Il 'est aussi tout à fait réaliste car pour le mettre en place nous n'avons besoin que... d'un·e seul élu·e. Pas besoin d'attendre d'être dans une majorité ni d'être nombreux pour démarrer.

    Par contre, il est vrai que nous n'apportons pas des réponses à nos problèmes quotidiens comme le font les partis traditionnels avec leurs "programmes" (mettre des caméras dans les rues pour la sécurité, construire un pont pour désengorger un quartier, ...). Comme nous nous limitons à vouloir travailler sur une méthode, nous n'apporterons pas de réponses à des problèmes concrets ou de court terme, tels que la sécurité aux abords de votre quartier. Notre projet est de lancer un laboratoire, grandeur nature, pour apprendre à construire des solutions collectives - et pas individuelles. Nous pensons d'ailleurs qu'apprendre à construire des solutions collectives nous permettra d'élaborer des solutions à des problèmes de long terme... ce pour quoi notre système politique représentatif fonctionne très mal aujourd'hui.

    Bref, notre programme, c'est de tester de nouvelles méthodes pour décider ensemble dans notre ville.
  • La question des tracts a été débattue dans le collectif car (1) leur efficacité est limitée alors qu’ils agacent une bonne partie des gens et (2) nous ne pouvons pas en imprimer en grand nombre car nous fonctionnons grâce aux dons de sympathisants et des forces vives du collectif, sans subsides.
    Pour les boîtes aux lettres, nous avons décidé de distribuer un seul tract : une feuille A4 pliée en 3. Ottignies a été couverte par le service de bpost le vendredi 5 octobre, et, à LLN, nous les avons distribués à pied le lendemain. Nous avons aussi quelques prospectus en format A6 qui condensent le contenu du tract, et que nous donnons à l’occasion de nos rencontres. Et voilà !

    Détail dont nous sommes fiers : tous ces documents sont imprimés localement, chez un imprimeur d’Ottignies (NB : le papier n’en a peut-être pas l’air, mais il est recyclé).

    Vous n'avez rien reçu dans votre boite aux lettres ? Vous trouverez les fichiers de nos imprimés électoraux (ainsi que nos comptes) dans l'onglet Elections 2018.
  • Qui sait... ? C'est pour ça que nous devons tenter l'expérience !

    En fait, pour nous, la complexité des dossiers ce n'est pas le porte-parole qui l'abordera... mais bien l'assemblée et les groupes en charge de les fouiller et les mener. Le porte-parole devra plutôt développer des compétences pour exposer les problématiques, rapporter une décision collective et la défendre en public, ...

    Le rôle de l'élu·e porte-parole n'a rien à voir avec le rôle d'un politique actuel... donc il faudrait reformuler la question : "une assemblée permanente n'a-t-elle pas plus le temps d'acquérir l'expérience nécessaire pour appréhender la complexité des dossiers (qui atterrissent nombreux et techniques) et pour porter les projets de manière efficace au travers des méandres des institutions ?".

    Ceci dit, il se pourrait que cela se révèle une faiblesse, mais nous ne le saurons que si nous le testons. Pour l'instant, cette rotation sur 2 ans plutôt que 6 et la désacralisation du rôle est une force qui a permis à plus de personnes d'envisager ce rôle comme "à leur portée" et à accepter d'être candidates sur notre liste. Et ça c'est déjà un premier pas vers plus de démocratie !
  • Oui..mais non :-).

    Le but des assemblées est de chercher et trouver, ensemble, un mode de fonctionnement démocratique. Or, une base fondamentale de la démocratie est le débat. Et un débat est une rencontre de points de vue, pas un affrontement (comme celui des “(d)ébats” télévisés du dimanche...). Le but de ces assemblées n’est donc pas une simple addition d’opinions ou avis individuels, comme le fait une consultation populaire. Bien au-delà, le but est d’apprendre à construire des solutions collectives. Et là nous devons admettre que la route sera longue (et passionnante).

    Concrètement, les prises de décisions seront probablement difficiles au début, car nos méthodes devront être mises au point. Mais en tout les cas, elles seront toujours balisées par une recherche du bien commun. Et le fonctionnement des assemblées sera lui-même encadré par des règles de respect et de bienveillance.
  • « Tant mieux si nous ne connaissons rien : nous serons des citoyens naïfs, nous empêcherons les politiciens professionnels de parler leur langage hermétique. Nous serons une autre opposition ».
    Réponse de Ecolo, In Le Soir du 11 octobre 1982 (Ecolo remporte ses premiers sièges dans les conseils communaux (28 à Bruxelles).
  • Ce doute assaille beaucoup de personnes que nous rencontrons. Vous aussi ? Nous vous invitons à choisir parmi les éléments de réponse faits pour vous :

    Si vous êtes pressé.e :
    qui sait... peut-être ? En tout cas si vous votez ECOLO, vous déforcez Kayoux.

    Si vous êtes prêt·e à nous faire confiance :
    au sein de Kayoux, nombre d’entre nous n’auraient simplement pas voté, ou voté blanc, si une liste telle que la nôtre ne se présentait pas. Notre objectif final étant l’implication de tous les habitants dans la vie politique, il n’est certainement pas d’aller déforcer l’un ou l’autre parti en place. C’est avant tout l’abstention que nous souhaitons déforcer.

    Si vous voulez vous baser sur l'expérience, sur du vécu:
    mathématiquement parlant, les listes "contestataires", même avec des thématiques proches d'Ecolo ou des candidats majoritairement situés dans LLN, le vivier électoral d'Ecolo, ne l'ont jamais déforcé à LLN.
    En 2012, la liste Pirate, avec 14 voix de plus, aurait enlevé 1 siège au MR et en 2006, LLN a empêché le 4è siège du PS.

    Si vous savez relativiser :
    des candidats Kayoux ont figuré ou auraient pu figurer sur une liste Ecolo ? Oui et sans doute mais Kayoux n'en fait pas réclame. A titre de comparaison, Avenir revendique deux "candidats Ecolo" sur leur liste (Le Soir du 19/09). De plus, l'ex-membre Ecolo présent sur la liste Kayoux (Stéphane) se tient en retrait des débats publics, ne fait aucune campagne personnelle et a demandé expressément de ne pas faire partie du tirage au sort pour les 4 premières places, précisément pour éviter cet amalgame. Une ex-candidate Pirate (Valérie) a fait de même.

    Si vous avez envie de râler pour une fois :
    cela fait 36 ans que des listes avec des membres Ecolo (Vivre Autrement puis Ecolo) sont présentes aux élections communales. A OLLN, cela fait 30 ans qu'Ecolo est associé à une majorité, 18 ans qu'ils détiennent le maïorat. L'analyse fondatrice de Kayoux est qu'il faut une refondation radicale de notre démocratie locale et que cela prendra du temps. Qu'au cours des 30 dernières années, Ecolo, MR, PS et CDH ont été au pouvoir sans faire véritablement avancer la participation et l'implication citoyennes, voire en se fourvoyant dans la gestion du dossier de la consultation populaire (tous les quatre...).

    Si vous achetez toujours du neuf :
    une refondation radicale de notre démocratie doit se faire, dans un premier temps, en dehors des jeux majoritaires ou minoritaires classiques. Notre programme travaille sur la méthode et le mode de fonctionnement de la démocratie là où les autres listes sont plutôt attachées à l'exercice du pouvoir au départ de programmes extrêmement précis.

    Si vous avez les cheveux longs avec des fleurs dedans :
    nous ne construisons pas notre horizon démocratique contre telle ou telle liste. Nous n'avons pas d'adversaires, hors ceux qui voudraient remettre en cause les fondamentaux démocratiques de notre société comme la Déclaration Universelle des Droits Humains. Nous appuierons les projets, de la minorité comme de la majorité, quand ils rencontreront les propositions issues de nos assemblées citoyennes.

    Si vous privilégiez la modération, toujours :
    nous invitons tout un chacun à lire et à analyser en famille ou entre amis, les programmes des uns et des autres. D'y chercher les différences et de vous demander ce qui a été réellement réalisé au cours des six dernières années. Nous invitons également à faire le choix de soutenir la majorité ou des alternatives mais de réserver une partie de vos voix, en famille ou entre amis, à la liste Kayoux pour l'aider, hors majorité, hors minorité, à faire bouger les lignes, à ré-enfanter de nouvelles formes de démocratie locale.

    Si vous n'avez pas peur du manichéisme :
    et quoi ? Faut-il voter pour un truc moyen (Ecolo), pour tenter d'éviter un truc pire (MR) alors que si tout le monde vote pour le truc bien (Kayoux), on en sortira tous vainqueurs ?

    S'il n'y a que les chiffres qui vous parlent :
    le rapport de forces, au sein du conseil communal sortant est de 19 sièges pour la majorité (Ecolo 10 ; Avenir 5 ; PS 4) contre 12 pour la minorité (OLLN 2.0). Et ce douzième siège de la minorité a été disputé à la liste Pirate.
    Les trois sièges conquis par la majorité ont été pris à l'ancienne liste LLN ou étaient dus au fait que deux sièges supplémentaires étaient en jeu (le conseil passant de 29 à 31).
    C'est dire que pour qu'il y ait un véritable tremblement de terre, il faudrait que la majorité actuelle perde 4 sièges et nous n'avons pas la prétention de croire que nous en serions les seuls artisans. Les cartes sont largement rebattues en terme de personnalités, tant au MR, qu'à Ecolo et au PS, et c'est largement sur le bilan des uns et l'offre alternative des autres que se joueront les résultats.

    Si vous êtes toujours en train de nous lire :
    notre espoir pour Ottignies-LLN est qu'il y ait une majorité forte et une minorité crédibles. Cela laisse un espace pour qu'un ou deux Kayoux puissent se glisser dans les chaussures tant de la majorité que de la minorité !
  • A l'origine, il n'y avait qu'une seule liste : la Liste citoyenne pour une démocratie local.e. Avec un objectif qui est toujours celui des Kayoux aujourd'hui :

    - Notre objectif est de mettre la démocratie au coeur de la vie politique de la commune d’Ottignies-Louvain-la-Neuve et ainsi de favoriser l’implication de tous ses habitant·e·s.

    - Notre horizon est en rupture radicale avec le système représentatif actuel : nous aspirons à une commune où les habitant·e·s bien informé·e·s imagineront des solutions et décideront ensemble de la ville qu’ils souhaitent. Et où les élu·e·s animeront avec transparence et bienveillance ce cadre démocratique.

    - Notre collectif veut être un laboratoire de cette commune et explorer des méthodes d’organisation horizontales et inclusives.

    En raison de divergences quant aux moyens d'atteindre cet objectif (voir cette question [lien]), un membre du collectif de la "liste citoyenne", Julien Tigel Pourtois (actuellement conseiller communal OLLN 2.0 - MR/IC), a décidé de créer sa propre liste - tout en en gardant le nom. Il y a donc deux listes citoyennes : Kayoux et LOCaLe.

    La première partie de cet objectif, favoriser l’implication des habitant.es, reste commune aux deux listes. Mais ce n'est pas le cas avec la suite. Voici les différences :

    1. Kayoux veut changer le système en remettant les pratiques politiques traditionnelles en question et en explorant de nouvelles manières de pratiquer la démocratie. LOCaLe n'est pas dans cette approche de rupture radicale : elle veut fonctionner dans le système actuel et l'améliorer pas à pas.

    2. Pour Kayoux, on ne peut pas prétendre changer les pratiques politiques sans changer d'abord la manière de fonctionner du collectif lui-même. Le collectif des Kayoux doit explorer de nouvelles manières de fonctionner non seulement pour la ville, mais aussi pour ses membres. Ce fonctionnement est expliqué dans la charte [http://kayoux.be/fr/nos-engagements].

    3. Les assemblées citoyennes organisées par Kayoux ne seront pas juste des lieux d'écoute des citoyens mais des lieux de décision : les élu.es Kayoux rapporteront ces décisions au conseil communal. Ils seront des porte-paroles des assemblées, et leur propre opinion n'interviendra pas.

    4. Personne de la liste Kayoux ne s'est porté personnellement et volontairement candidat. Cela a permis d'éviter le "vedettariat" et la tentation du pouvoir. Pour cette élection-ci, tous les membres du collectif avaient été proposés d'office comme candidats. Certains se sont désistés (3 personnes) et ne figurent donc pas sur la liste officielle. Pour les élections suivantes, de nouvelles méthodes inclusives seront explorées. La liste LOCaLe revendique clairement un fonctionnement classique avec une tête de liste (Julien Tigel Pourtois) désireuse d'être élue.

    5. La place de chaque candidat sur la liste officielle a été tirée publiquement au sort [https://www.tvcom.be/video/info/communales-2018/inedit-l-ordre-des-candidats-tire-au-sort-pour-la-liste-kayoux-a-ottignies-louvain-la-neuve_22601_89.html#], la veille de la date limite de dépôt des listes.

    6. Tous les deux ans, les élu.es Kayoux se sont engagés à démissionner pour laisser la place à d'autres membres de la liste (rotation).

    7. Contrairement à LOCaLe qui vise une entrée dans la majorité en 2018, Kayoux exclut les accords pré- et post-électoraux. Il ne nous semble pas nécessaire d'être en majorité politique pour faire avancer concrètement notre projet d'assemblée pour 2018-2024.
  • Nous sommes bien d’accord. Cela déforce le nombre d’élus que nous pourrions avoir et surtout cela déforce notre message, d’apprendre à décider avec nos diversités. C’est pour cela qu’au départ les deux listes n’en formaient qu’une : la Liste citoyenne pour une démocratie LOCAL·e. Si un objectif commun y avait été dégagé, il n’a finalement pas été possible de se mettre d’accord sur les moyens de l’atteindre, alors que l’échéance des élections approchait. Après 10 mois, lors d’une prise de décisions majeures : devons-nous chercher à entrer en majorité? comment va-t-on déterminer notre liste de candidat·es ? quels rôles pour nos élu·es ?, Julien Tigel Pourtois a décidé de quitter le collectif et de fonder sa propre liste, avec “son idée” de nom - LOCAL·e - nom que nous lui avons laissé à contre-coeur alors qu'il avait été adopté par le collectif pour le collectif. Trois autres membres proches de lui l’ont rejoint. Les différences principales entre les deux listes sont expliquées dans la question ci-dessus.
  • Non, bien évidemment ! La très grande majorité des personnes qui se "mêlent de faire de la politique" sont des personnes de bonne volonté qui ont l'envie sincère l'améliorer le monde (heureusement !). Nous nous défions du système politique représentatif et particratique, pas a priori des personnes qui évoluent dedans.


  • “Assumer son rôle” et “jouer le jeu” collent bien avec le système électif représentatif actuel, dont nous souhaitons nous écarter. “Jouer le jeu”, si on s’en réfère aux pratiques en usage, consiste à trouver une alliance qui permettra de reléguer un adversaire politique dans un rôle qu’on appelle “opposition”, en s’assurant une place pour « monter au pouvoir ». Quitte à “s’asseoir autour de la table” — autrement dit faire une alliance — entre partis peu compatibles entre eux, « parce que qu’on a toujours fait comme cela ».

    Notre objectif est de mettre en place un fonctionnement politique le plus démocratique possible et qui s’écarte donc de cette rhétorique dépassée. Pour nous, l’élu doit se faire le plus petit possible et laisser la place à l’intelligence collective des citoyen.ne.s.

    Notre programme est notre méthode, ce qui est à la fois très simple et terriblement ambitieux, car en rupture radicale avec le concept de positions pré-établies et le fonctionnement politique actuel.
  • Soyons clairs : nous faisons de la politique, mais que nous voulons en rupture avec le système actuel. Bien sûr, le système actuel étant électif avec ses contraintes juridiques, nous passons démocratiquement par cette étape, mais avec la volonté ferme de faire évoluer le système
  • Il est vrai que nous avons pu observer ces dernières années une explosion des listes citoyennes. Mais en regardant de plus près, on se rend compte très vite que le terme a été galvaudé.

    Un parti avec des représentants qui prennent les décisions et exercent le pouvoir au nom des citoyens ne correspond pas à l’idée de liste citoyenne, et cela quand bien même lesdits représentants sont aussi des citoyens. Une participation des citoyens à titre consultatif ou sur des sujets limités vaut mieux que rien, mais est clairement insuffisante pour changer la donne. Avec Kayoux, nous souhaitons éviter que la gestion de la cité ne nécessite une professionnalisation de ceux qui donnent les orientations et prennent les décisions.

    Soyons précis : La notion de listes citoyennes provient des mouvements municipalistes. Nous pouvons par exemple nous inspirer du guide produit par le mouvement Barcelona en Comù ( https://barcelonaencomu.cat/sites/default/files/-gagner-la-ville.pdf ) pour établir quelques critères définissant ce qu’est une liste citoyenne.

    Tout d’abord, pour qu’une liste soit citoyenne, cette dernière ne doit pas être menée par un parti politique déjà en place. Elle doit au contraire être formée par un mouvement de citoyens. Les décisions prises par ce mouvement doivent l’être de manière transparente et démocratique.

    • Pour assurer cette transparence, les finances du mouvement, les comptes-rendus de réunions, etc. sont, par exemple, publiés.
    • Pour ce qui est de la démocratie, dans le cas de Kayoux, notre liste citoyenne souhaite donner une place centrale aux citoyens dans la gestion de la cité. Pour notre première participation, nous travaillerons à la mise en place de l’outil « assemblée citoyenne », où nous inversons les rôles : permettant au plus grand nombre de s’informer, de débattre et de décider, et à l’élu d’être un porte-parole de ce qui aura été décidé par l’assemblée citoyenne.
  • Cela signifie que notre vision de la démocratie n'est pas celle qui prévaut aujourd'hui, qui est représentative et élitiste (en particulier à l'échelon régional, fédéral et européen ; c'est parfois également le cas au niveau communal).

    Nous ne prétendons pas que nous allons instaurer une vraie démocratie, directe, mais c'est l'idéal qui nous guide et ce pourquoi nous voulons explorer de nouvelles manières de faire de la politique, pour aller vers le pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple. Et l'échelon communal est le plus approprié pour expérimenter cela dans un premier temps.
  • Aucun lien en termes d'objectifs.

    On y retrouve toutefois plusieurs personnes qui ont été très mobilisées pour obtenir cette consultation populaire. Ces personnes sont d'ailleurs actives aussi dans d'autres associations et collectifs comme L'association des commerçants La Dalle, Demoloc, Altérez-Vous, le mouvement Politique des Objecteurs de Croissance, l'Association des Habitants, Greenpeace, Amnesty, les Pirates, Tout Autre Chose, des Groupements d'Achats en Commun, …
  • Le collectif n'a pas de consensus sur la question, mais a décidé tout de même de trancher :

    Il ne nous semble pas nécessaire d'être en majorité politique pour faire avancer nos idées de projets pour 2018-2024. Dès lors, nous n'en faisons pas une priorité de notre action. Il ne s'agit toutefois pas d'une position dogmatique et ce point pourra être réévalué ultérieurement par le collectif.

    Néanmoins, nous souhaitons bénéficier de l'occasion des élections pour être une majorité de citoyens à s'impliquer dans la concrétisation du projet démocratique et en premier lieu des assemblées citoyennes.
  • Nous n'allons pas passer notre temps à critiquer le travail des autres. Mais il est probablement insuffisant à nos yeux sur ce terrain puisque nous sommes là.
  • Nous n'avons pas de commentaires à faire sur les jeux et tactiques des partis traditionnels, nous nous concentrons sur notre projet et espérons qu’il remporte l'enthousiasme des citoyens.

    Notre envie est d'inverser radicalement (=à la racine) le regard et de construire un projet qui transcende les personnes. Dans notre vision : c'est chaque citoyen qui est politique, l'élu n'étant qu'un porte-parole.
  • Changement de paradigme : on remet le citoyen au centre de la politique et des décisions, l'élu est (simplement) porte-parole. De plus, nous sommes indépendants des autres niveaux de pouvoir et de tout parti.

    La démocratie est le cœur de notre projet, et c'est pourquoi c'est le seul contenu de notre "programme". Cela n'est pas représenté à nos yeux par les grands courants traditionnels représentés sur la commune : libéral, ecolo, socialiste et humaniste.

    Dans notre esprit, la démocratie requiert des méthodes décisionnelles privilégiant
    - le tirage au sort,
    - la rotation des rôles,
    - l'horizontalité,
    - l'inclusion,
    - la révocation.

    Enfin, quelques points caractéristiques à notre collectif :
    Nos élu·es ne voteront pas suivant leur conviction personnelle, mais suivant ce que les assemblées auront décidé,
    Nos élu·es ne siègeront que pour 2 ans afin d'assurer la rotation,
    Pas d’accord pré-électoral (ni post électoral en 2018),
    Pas de candidats volontaires,
    Pas de carte de parti,
  • Notre objectif est de mettre la démocratie au cœur de la vie politique de la commune d'Ottignies Louvain-la-Neuve et ainsi de favoriser l'implication de tous ses habitant·e·s

    Notre objectif n'est donc pas tellement en terme de voix (quantitatif) mais en terme d'implication des gens et de confiance en la politique (qualitatif). Si les gens parlent de notre collectif, des idées que nous amenons, se joignent à nous, se disent remotivés à participer à la vie politique de la commune et enfin si l’absentéisme diminue alors nous aurons déjà gagné.

    Ce serait super que les gens aient le sourire et l’entrain pour aller voter le 14 octobre ! Bien sûr, au plus d'élus, au mieux car nous aurons plus de poids pour que notre projet de démocratie puisse voir le jour. Et pour la petite blague : si nous avons plus de 50% des voix, nous pourrons aller très loin dans la mise en œuvre de notre projet :-)

    Sur une note plus terre à terre, avec 1 seule personne élue, nous aurons déjà accès à des documents et des renseignements permettant d'enrichir l'organisation des assemblées citoyennes.
  • C'est une liste collective composée par tous les membres du collectif, moins ceux qui n'auraient pas eu la possibilité de siéger s'ils étaient élus. Ensuite l'ordre, y compris la place de tête, a été déterminé par un tirage au sort public, en présence de journalistes, la veille de la date de dépôt des listes. Ceci pour éviter de mettre l'accent sur les visages plutôt que sur le projet.

    Sont membres du collectif les personnes qui adhèrent au projet et en ont signé la charte.

    Vous pouvez trouver plus d'information et une vidéo dans l'onglet "Nos candidat·es" du menu "Elections".

  • A priori, ce serait une bonne chose ! Que plus de gens participent à la vie politique de la commune est ce qui nous motive. Nous serions bien sûr curieux de voir cela et surtout comprendre l'aspect citoyen proposé dans cette liste.

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